
Le 14 janvier 1963, la Côte d’azur se réveille sous un épais manteau de neige. L’événement est assez inédit pour que les photographes et cinéastes amateurs décident d’en garder le souvenir. Des panneaux de signalisation routière permettent de se repérer, le paysage étant devenu méconnaissable. Plus certainement, le trophée d’Auguste atteste de la localisation turbiasque des premières images du film. Le toit de l’hôtel Splendid, alors tenu par la famille Glibert, parents du déposant, offre de rares vues panoramiques sur Beausoleil, la Tête de Chien et les contreforts du Mont Agel. Quelques brefs plans de la rue Bellevue et de l’avenue de Roqueville, confirment ensuite que Monaco n’a pas été épargné par la vague de froid.
>> Archive diffusée le mardi 3 février au Théâtre des Variétés en première partie de la projection de Indiscrétions de George Cukor (1940).
>> Poursuivre le parcours « Les instantanés de la saison » en cliquant ici.